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   La photo d’action : pour le plaisir des yeux

   La photo d’action : pour le plaisir des yeux

Mar 13, 2018

 

La photographie de sport et d’action avec un Canon Powershot SX720 HS

 

   La motorisation et les rafales : le choix du mode

Le choix du mode de motorisation sera dicté par le sujet. Sur une action répétitive, pour une photo réfléchie à l’avance et où l’on connaît exactement le moment où l’on va déclencher, le mode vue par vue sera suffisant et vous permettra de vous concentrer sur l’instant idéal. Ce sera le cas par exemple pour une photo de rallye automobile…

Si vous êtes moins sûr de vous, vous utiliserez de préférence le mode Rafale, qui autorise les prises de vue jusqu’à six images par seconde.

Dans ce mode, et avec une carte mémoire permettant une écriture rapide, grâce à votre “Canon Powershot SX720 HS” (disponible sur “on a testé pour vous”) vous pouvez prendre jusqu’à 65 vues en rafale en mode JPEG L, mais, seulement 13 vues en mode Raw, et sept en mode Raw+JPEG (au-delà, la mémoire interne peut saturer : l’appareil n’a pas le temps d’écrire la quantité importante d’informations sur la carte).

Il faudra donc en tenir compte et choisir le mode JPEG, Raw ou Raw+JPEG en fonction des besoins et de la longueur prévue de la séquence.

Il serait dommage de rater une action parce que la rafale est momentanément bloquée par l’écriture des données sur la carte mémoire !

    Balance des blancs

Vous choisirez la balance des blancs en fonction du type d’éclairage.

Choisissez le mode Automatique “AWB” pour les photos en extérieur et le mode correspondant au type de lumière pour les éclairages artificiels.

Si vous faites par exemple des photos de sport en salle avec éclairages artificiels en JPEG, il vous faudra absolument réaliser une bonne balance des blancs manuelle dès votre arrivée sur le lieu de prises de vue pour éviter les dominantes de couleurs dues aux différentes sources lumineuses.

 

      La sensibilité

Pour affiner le réglage de sensibilité, on devra estimer la lumière disponible et se souvenir que la photo d’action demande des vitesses d’obturation élevées.

Si les conditions lumineuses ne vous permettent pas de prendre une vitesse suffisante, vous devrez choisir d’augmenter la sensibilité ISO.

Votre “Canon Powershot SX720 HS” présente une bonne qualité d’image à haut ISO, et c’est le moment de s’en servir (pour connaître les caractéristique de cet appareil photo numérique, consultez “on a testé pour vous”).

N’hésitez pas à monter à 400, 800, 1600, 3200, voire même 6400 ISO si votre vitesse est limite.

En photo d’action, un peu de bruit est toujours plus acceptable qu’un flou de bougé !

   Déclencher au bon moment pour figer l’instant !

L’instant est la clé de la réussite d’une photo d’action. Pour saisir l’instant idéal, il vous faudra une bonne connaissance du sport pratiqué ou de l’action.

Vous pourrez alors anticiper la position du sujet à cet instant, et donc préparer efficacement le cadrage, la composition, et être prêt à déclencher.

Il existe certains sports où la répétitivité de l’action vous aidera à vous caler (par exemple pour saisir le moment où le tennisman tape dans la balle) et d’autres où vous devrez toujours être sur le qui-vive.

Là encore, seule votre expérience et votre connaissance de l’activité pourront vous aider.

             Stress chronique

             Stress chronique

Fév 28, 2018

 

 

 Réaction de l’axe hypothalamo-hypophysaire

Lorsqu’une réaction physiologique de longue durée survient, le plus souvent suscitée par un stress persistant, l’axe hypothalamo-hypophysaire réagit.

L’hypothalamus sécrète le facteur de libération de la corticotrophine ; ainsi produite, celle-ci stimule à son tour la corticosurrénale, laquelle secrète des glucocorticoïdes, principalement du cortisol.

Le cortisol stimule le catabolisme des protéines, ce qui libère des acides aminés ; il stimule aussi la capture des acides aminés par le foie et leur transformation en glucose (gluconéogenèse) et inhibe la capture du glucose (effet anti-insuline) par de nombreuses cellules de l’organisme, à l’exception des cellules cérébrales et hépatiques.

 

Grâce aux effets métaboliques entraînés par le cortisol, l’organisme dispose d’une source immédiate d’énergie qu’il peut utiliser pour combattre le stress.

Cet effet a cependant des conséquences importantes.

Ainsi, la personne diabétique qui subit un stress, causé par exemple par une infection, a besoin de plus d’insuline que d’ordinaire ; le catabolisme des protéines rend nécessaire l’administration de suppléments chez toute personne soumise à un stress (maladie, intervention chirurgicale, stress psychologique prolongé) ; enfin, la croissance est retardée chez les enfants soumis à un stress intense.

C’est lors de la réaction générale au stress que les effets des catécholamines (adrénaline et noradrénaline) et du cortisol sont les plus importants.

D’autres hormones sont également libérées : l’hormone antidiurétique (ADH), par l’hypophyse postérieure, et l’aldostérone, par la corticosurrénale.

L’ADH et l’aldostérone favorisent la rétention sodique et hydrique : ce mécanisme d’adaptation agit en cas d’hémorragie ou de perte de liquides due à une forte transpiration.

On a également montré que l’ADH a une influence sur l’apprentissage : elle peut donc favoriser l’adaptation à des situations nouvelles et menaçantes.

Par ailleurs, la sécrétion de l’hormone de croissance et du glucagon stimule la capture des acides aminés par les cellules, ce qui favorise la mobilisation de l’énergie en réserve.

Lors d’un événement stressant, les endorphines, opioïdes endogènes, sont produites en plus grande quantité et élèvent le seuil de tolérance à des stimuli douloureux.

Ces hormones, qui peuvent aussi agir sur l’humeur, semblent être à l’origine de l’état d’euphorie éprouvé par les coureurs de fond.

La réaction générale au stress entraîne également la sécrétion d’autres hormones, dont la fonction adaptative est moins bien connue.

 

  Réponses au stress de l’axe sympathico-médullo-surrénalien :

– Effet = augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle / but = assurer une meilleure irrigation des organes vitaux / mécanisme = débit cardiaque accru en raison d’une augmentation de la contractilité du myocarde et de la fréquence cardiaque ; retour veineux accru (vasoconstriction périphérique).

– Effet = élévation de la glycémie / but = fournir plus d’énergie / mécanisme = glycogénolyse hépatique et musculaire accrue ; dégradation accrue des triglycérides des tissus adipeux.

– Effet = augmentation de l’acuité mentale / but = mettre de l’organisme en état d’alerte / mécanisme = augmentation de l’irrigation sanguine de l’encéphale au détriment des organes abdominaux et de la peau…

 

  Anti-stress : tous les remèdes naturels contre le stress et l’anxiété

Afin de vous aider à se sentir mieux, Filiassur assurance vous propose cette liste des principaux remèdes naturels : la cataire, houblon, la sauge, tilleul et camomille, les fleurs de bach, kava (ou kawa), passiflore et la valériane (les plus efficaces), millepertuis et aubépine, huiles essentielles (jasmin, mélisse, santal, géranium, lavande, santal, rose cyprès…)…

Avec Filiassur assurances, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge psychologique, de renseignements administratifs, ainsi que d’un coaching budgétaire ou social pour un suivi personnel.

     L’évolution de la technique dans le milieu de la photographie

     L’évolution de la technique dans le milieu de la photographie

Fév 21, 2018

 

   Lien social :

La sociabilité est l’art de vivre. Elle rassemble toutes les manières conventionnelles d’interagir, grâce auxquelles les hommes d’une époque et d’une culture parviennent à ajuster les moments de la présence et de l’absence, les rythmes de l’échange et du silence.

Les technologies de communication sont les instruments de la sociabilité, sur lesquels les hommes s’appuient pour développer des formes spécifiques dans l’art subtil, d’entretenir le lien et de conduire le commerce interpersonnel.

Dans le monde occidental contemporain où l’absence s’oppose généralement à la présence, la lettre et le téléphone ont souvent été utilisés comme des moyens pour construire des formes de présence intermédiaire, pour suppléer à la présence, sans jamais pouvoir complétement s’y substituer.

La caractéristique de cet usage est que les participants sont proches relationnellement et éloignés – au sens où les rencontres en face-à-face sont difficiles, plus les échanges médiatisés sont longs – car leur richesse témoigne de la force du lien – et moins ils sont fréquents.

Les vingt dernières années ont vu un renversement de perspective : les technologies de communication, avec principalement les dispositifs mobiles, ne jouent plus un rôle de substitution au face-à-face, mais constituent une ressource pour construire une présence généralisée ou “connectée”, concomitante à la multiplication des dispositifs de communications interpersonnelle.

Les personnes se contactent sans cesse, avec toutes les ressources disponibles.

De nombreux échanges sont courts et valent plus pour le geste que le contenu, comme le montrent en particulier les usages SMS.

Avec la “présence connectée”, les frontières entre présence et absence se brouillent, mais, c’est le silence ou l’indisponibilité qui deviennent problématiques.

 

   L’usage des objets communicationnels :

Les interactions entre personnes humaines sont traversées en permanence par une série de techniques.

L’objet de communication peut être défini comme un objet disposant d’une “force” pouvant favoriser les pratiques d’interaction, d’échange, de coopération, de coordination entre individus et entre groupes.

Les pratiques de communication suscitées par l’usage des objets communicationnels sont susceptibles d’induire un type particulier de socialisation et, éventuellement, une transformation dans la nature du lien social.

De la communication médiatisée aux objets communicationnels :

Les objets communicationnels d’aujourd’hui, sont constitués le plus souvent de dispositifs numériques.

Il faut remonter à l’émergence du domaine dit de la “communication médiatisée par ordinateur” (CMO), pour saisir la pertinence et l’importance aujourd’hui de ce que signifie cette prégnance d’objets communicationnels devenus partie prenante du quotidien dans les sociétés fortement informatisées.

De nos jours, les équipements et les nouvelles technologies de la communication et de l’information (portables, smartphones, caméras…) sont divers et variés.

Vous planifiez d’acheter de nouveaux équipements, et vous ne savez pas vers quel type de matériel vous tourner vu que la gamme de choix est vaste, consultez le site “OTPV” (on a testé pour vous). C’est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide du meilleur appareil photo compact.

Sur ce site comparateur de produits (“on a testé pour vous”) , vous allez trouver toute l’actualité High-tech.

  La menace terroriste dans le monde

  La menace terroriste dans le monde

Fév 15, 2018

 

 

La menace terroriste qui plane sur nos pays, ne le laisse pas indifférent !

Le terrorisme devient le premier problème de sécurité des États au vingt-et-unième siècle.

 

  Comment lutter contre le terrorisme ?

Lors de son émission matinale sur LCI, Audrey Crespo-Mara, l’épouse du fameux journaliste “l’homme en noir”, Thierry Ardisson, a proposé des solutions, permettant d’endiguer, entre autres, le phénomène.

Pour lutter efficacement contre le terrorisme, suggère-t-elle :

Il faut renforcer durablement, et à tous les échelons, les effectifs des services concernés par la lutte contre le terrorisme : créer un “jaune budgétaire” qui retrace l’effort financier de l’État en matière de lutte contre le terrorisme (les crédits y seraient présentés chaque année par ministère, par mission et par programme).

Renforcer également, le rôle de coordination de l’UCLAT (unité de coordination de la lutte antiterroriste) en augmentant ses effectifs de 20 à 25 % et en plaçant l’UCLAT, auprès du ministre de l’Intérieur.

Donner au SCRT (service central du renseignement territorial), dans le cadre de la prévention du terrorisme, un accès entier au fichier TAJ (traitement d’antécédents judiciaires), au fichier des cartes d’identité, et des passeports, lorsqu’il fonctionnera, au PNR.

Donner aux services de police et de gendarmerie l’accès au fichier de l’administration pénitentiaire.

Mettre en place une interface permettant un meilleur ciblage des recherches dans les fichiers.

Renforcer le régime d’embargo contre Daech, les mesures de gel des fonds mis en place par l’ONU semblant inadaptés à son modèle économique.

Intensifier la surveillance des petites sources de financement du terrorisme, notamment, au moyen d’entités locales, coordonnées par les préfets.

Responsabiliser les opérateurs de communications électroniques au regard des obligations qui leur incombent en matière de vérification de l’identité des utilisateurs.

Parvenir à un PNR (données des dossiers passagers) européen, et s’il doit être vidé de sa substance, l’abandonner au profit, de plusieurs PNR bilatéraux.

Confronter la carte d’embarquement avec le titre d’identité ou de voyage des passagers (“réconciliation”) au moment de l’embarquement.

Rétablir l’autorisation de sortie, du territoire individuelle pour les mineurs.

Adapter la compétence centralisée de la juridiction parisienne au changement d’échelle du contentieux terroriste :

– Avec l’accord et sous contrôle de parquet de Paris, envisager la poursuite, l’instruction et le jugement d’infractions terroristes de faible gravité au niveau local, en s’appuyant sur la compétence de certaines juridictions interrégionales spécialisées, par exemple, celles de Marseille, et de Lion, outre, de Paris.

– Prévoir dans la loi, une exception à la compétence exclusive de la juridiction parisienne de l’application des peines, s’agissant des dossiers concernant des personnes condamnés pour apologie et provocation au terrorisme.

Créer un régime de saisie des données informatiques.

Audrey Crespo-Mara, la talentueuse journaliste française, a commenté en affirmant que, les terroristes auxquels nous faisons face aujourd’hui, se distinguent de ceux que la France a connus par le passé.

Ce sont des Français et des délinquants ou criminels confirmés.

Ils ne basculent dans le terrorisme à la suite d’une radicalisation sur fond d’islamisme que pour donner un sens ou une légitimité à leur violence.