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  La menace terroriste dans le monde

  La menace terroriste dans le monde

Fév 15, 2018

 

 

La menace terroriste qui plane sur nos pays, ne le laisse pas indifférent !

Le terrorisme devient le premier problème de sécurité des États au vingt-et-unième siècle.

 

  Comment lutter contre le terrorisme ?

Lors de son émission matinale sur LCI, Audrey Crespo-Mara, l’épouse du fameux journaliste “l’homme en noir”, Thierry Ardisson, a proposé des solutions, permettant d’endiguer, entre autres, le phénomène.

Pour lutter efficacement contre le terrorisme, suggère-t-elle :

Il faut renforcer durablement, et à tous les échelons, les effectifs des services concernés par la lutte contre le terrorisme : créer un “jaune budgétaire” qui retrace l’effort financier de l’État en matière de lutte contre le terrorisme (les crédits y seraient présentés chaque année par ministère, par mission et par programme).

Renforcer également, le rôle de coordination de l’UCLAT (unité de coordination de la lutte antiterroriste) en augmentant ses effectifs de 20 à 25 % et en plaçant l’UCLAT, auprès du ministre de l’Intérieur.

Donner au SCRT (service central du renseignement territorial), dans le cadre de la prévention du terrorisme, un accès entier au fichier TAJ (traitement d’antécédents judiciaires), au fichier des cartes d’identité, et des passeports, lorsqu’il fonctionnera, au PNR.

Donner aux services de police et de gendarmerie l’accès au fichier de l’administration pénitentiaire.

Mettre en place une interface permettant un meilleur ciblage des recherches dans les fichiers.

Renforcer le régime d’embargo contre Daech, les mesures de gel des fonds mis en place par l’ONU semblant inadaptés à son modèle économique.

Intensifier la surveillance des petites sources de financement du terrorisme, notamment, au moyen d’entités locales, coordonnées par les préfets.

Responsabiliser les opérateurs de communications électroniques au regard des obligations qui leur incombent en matière de vérification de l’identité des utilisateurs.

Parvenir à un PNR (données des dossiers passagers) européen, et s’il doit être vidé de sa substance, l’abandonner au profit, de plusieurs PNR bilatéraux.

Confronter la carte d’embarquement avec le titre d’identité ou de voyage des passagers (“réconciliation”) au moment de l’embarquement.

Rétablir l’autorisation de sortie, du territoire individuelle pour les mineurs.

Adapter la compétence centralisée de la juridiction parisienne au changement d’échelle du contentieux terroriste :

– Avec l’accord et sous contrôle de parquet de Paris, envisager la poursuite, l’instruction et le jugement d’infractions terroristes de faible gravité au niveau local, en s’appuyant sur la compétence de certaines juridictions interrégionales spécialisées, par exemple, celles de Marseille, et de Lion, outre, de Paris.

– Prévoir dans la loi, une exception à la compétence exclusive de la juridiction parisienne de l’application des peines, s’agissant des dossiers concernant des personnes condamnés pour apologie et provocation au terrorisme.

Créer un régime de saisie des données informatiques.

Audrey Crespo-Mara, la talentueuse journaliste française, a commenté en affirmant que, les terroristes auxquels nous faisons face aujourd’hui, se distinguent de ceux que la France a connus par le passé.

Ce sont des Français et des délinquants ou criminels confirmés.

Ils ne basculent dans le terrorisme à la suite d’une radicalisation sur fond d’islamisme que pour donner un sens ou une légitimité à leur violence.

 

Neymar invité du JT de 20 heures de TF1

Neymar invité du JT de 20 heures de TF1

Jan 24, 2018

 

La semaine dernière, la salle de presse du Parc de Princes affichait complet pour l’arrivée tant attendue de Neymar au Paris Saint-Germain. La star brésilienne qui coûtait près de 222 millions d’euros et qui a fait parler le monde entier.

Neymar da Silva Santos Júnior dit Neymar a été invité vendredi dernier au journal télévisé de TF1 animé par la présentatrice de renommée et l’animatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara pour parler de ce « feuilleton Neymar » qui a été diffusé sur toutes les chaînes télévisées.

Commençant l’interview par un joli sourire, la présentatrice phare de LCI et l’épouse de l’animateur de la radio et le producteur audiovisuel, Thierry Ardisson n’a pas hésité à demander au joueur dont tous les médias parlent ces derniers temps du secret de son succès.

« A 25 ans, vous êtes le joueur le plus cher de l’histoire, est ce que ça met la pression?  » Interroge la journaliste et la présentatrice française, Audrey Crespo-Mara.

Neymar nous dévoile les détails de sa vie et les secrets de sa réussite

« Pas du tout, je ne me trouve pas sous pression, sachez que cela ne changera rien à mon foot et non plus à mon jeux. Je ferai de mon mieux pour continuer de jouer comme avant en étant heureux sur le terrain et en faisant ce que j’aime le plus au monde. » S’exprime Neymar, la star du moment du foot.

Nous ne pouvons nier que depuis quelques semaines, les médias et les réseaux sociaux ne parlaient que de la somme irrationnelle demandée par ce joueur brésilien et que le feuilleton Neymar est sans doute l’Affaire de cet été.

« Est ce que vous comprenez que la somme que vous demandiez puisse choquer certaines personnes et que vous êtes le projet sportif le plus cher au monde? « . Demande la fabuleuse présentatrice française en souriant.

A vrai dire, ça m’échappe un peu tout ça. Après, chacun a son opinion sur la question. Chacun pense ce qu’il veut et tout le monde ne voit pas les choses de la même manière. Moi ce n’est pas cette question qui occupe ma pensée, ce qui m’intéresse c’est de retrouver mes anciens camarades, de rendre heureux les fans et les supporters et d’assurer cette responsabilité.

D’origine très modeste et rêvant toujours de faire sortir sa famille du besoin,  Neymar déclare qu’il doit toute sa réussite à son père qui a dédié sa vie à sa carrière sportive.  » Mon père est plus qu’un père pour moi. Il est celui avec qui je peux parler de tout et librement. Mon père est aussi un ami, il est la personne que j’admire le plus au monde, mon idole et ma fierté. » C’est avec ces jolis mots que  l’interview a pris fin.

 

 

 

 

 

 

 

      Peut-on refuser de soigner un patient ?

      Peut-on refuser de soigner un patient ?

Jan 21, 2018

 

   Refus de prodiguer des soins :

Le médecin qui se voit obligé de refuser de fournir des services professionnels à une personne en particulier fait face à un problème d’ordre éthique.

La raison de ce refus peut aller du conflit de valeurs personnelles au risque de subir soi-même des blessures.

De telles situations sont plus fréquentes depuis l’apparition du syndrome d’immunodéficience acquise (sida).

Selon une enquête, le nombre de médecins affirmant qu’ils pourraient refuser de soigner une personne atteinte du sida a diminué depuis les 10 dernières années, passant de 75 % à 20 %.

Cependant, le nombre de médecins susceptibles de refuser de soigner une personne atteinte du sida qui serait violente ou non-coopérative est passé de 72 % à 82 %.

L’obligation éthique de soigner toutes les personnes est clairement établie dans le Code de déontologie médicale.

Le médecin peut utiliser certaines stratégies pour éviter d’avoir à faire face à ces situations morales.

Par exemple, quand il présente une demande d’emploi, il peut poser des questions sur le type de clientèle de l’établissement.

Si une situation en particulier le met mal à l’aise, il peut refuser le poste.

Mais, il est inacceptable de refuser de soigner une personne ou de lui donner des soins qui ne répondent pas aux normes.

  Fin de vie d’un patient :

La mort et l’agonie posent très souvent un dilemme moral aux médecins qui donnent des soins médicaux et chirurgicaux.

Ce dilemme est difficile à résoudre, car la tâche des médecins est d’aider au mieux-être et à la guérison.

En raison des progrès technologiques, il peut être difficile d’accepter, dans un tel contexte, qu’on ne puisse plus rien faire ou que les traitements de pointe ne puissent prolonger la vie qu’aux prix du bien-être et de la qualité de vie.

Lorsqu’il doit résoudre des problèmes moraux d’une telle ampleur, le médecin doit surtout réfléchir à son rôle de soignant.

 

  Soulagement de la douleur :

L’utilisation de la diploïde pour soulager la douleur peut également placer les médecins face à un dilemme.

Les personnes souffrant de douleurs aiguës peuvent avoir besoin de fortes doses d’analgésiques, mais ces médicaments peuvent altérer la fonction respiratoire.

Le risque de dépression respiratoire ou de dépendance ne devrait pas empêcher le médecin d’essayer de soulager la douleur d’une personne mourante.

Dans le cas des personnes en phase terminale, le médecin peut s’appuyer sur le principe du double effet pour justifier ses actes.

Les interventions visent à soulager la douleur et la souffrance pour améliorer le bien-être de la personne, et non à provoquer intentionnellement une dépression respiratoire.

Il est donc justifié d’administrer des analgésiques aux personnes qui ne doivent pas être réanimées.

Toutefois, on doit suivre de près leur fonction respiratoire et signaler au médecin tout signe de défaillance.

Selon un conseiller de “Filiassur assurances responsable”, les analgésiques doivent être administrés en fonction des besoins de la personne.

La société “Filiassur” a bien pensé à ses assurés, elle a mis en place une aide psychologique et financière pour faire face à ce type de situations.

Acheter son vin aux enchères, les risques et les moyens de prévention

Acheter son vin aux enchères, les risques et les moyens de prévention

Jan 15, 2018

 

Tout comme tous les œuvres d’art à savoir les tableaux, les articles de déco, les pièces uniques et les instruments de la musique, le vin se vend lui aux enchères. Qu’il soit sur place par un commissaire-priseur ou via internet à travers des experts en ventes aux enchères de vins.

 

Les enchères de vin en France sont en plein boom et ne cessent d’attirer des amoureux des bouteilles rares et des collectionneurs fortunés.

Que ce soit pour vendre ou pour acheter un flacon de qualité, les Français s’en remettent de plus en plus aux enchères. Si les enchères sont en effet une option intéressante, il faut néanmoins faire attention à certains pièges.

Depuis quelques années, certains vins sont devenus des placements alternatifs. Cependant, il faut respecter certaines règles de prudence.

Toutefois, ces placements ne sont pas soumis à la réglementation des autres instruments financiers. Les grands crues sont-ils toujours de bon placement ?

De belles ventes ont été enregistrées ces dernières années dans des enchères. Des bouteilles de grande qualité vendues à des millions d’euros, d’autres moins bonnes proposées à un prix semblable.

 

A Marseille par exemple, Saint-Emilion, Château Margaux, Petrus sont chaque année au rendez-vous pour représenter des amateurs qui sont venus des 4 coins du pays pour assister à une vente aux enchères.

 

Astuces utiles pour bien vendre et acheter son vin aux enchères

 

Sommeliers, oenologues, producteurs de vins, investisseurs fortunés étrangés ou amoureux de vins de prestige, cet événement a réuni un bon nombre de personnes qui veulent s’investir dans ce domaine en plein essor.

 

Parmi les participants à cet événement, nous trouvons Guillaume Ryckwaert, le PDG de la cuvée Raphaël Michel, des experts en ventes aux enchères de vins, des investisseurs étrangers et des oenologues de renom.

Des placements juteux qui cartonnent depuis la crise sont à l’honneur dans cette vente aux enchères.

Pour  Raphaël Michel, le directeur général de la maison Raphaël Michel, experte de la fabrication et la distribution de vin en France et en Europe:  » Le vin est une valeur bien plus sûre que la bourse et tout autre domaine relatif à la commerce. Pour lui, le vin ne perd guère sa valeur, mais il faut toutefois se méfier de la provenance de ce dernier et faire très attention au prix des bouteilles. Selon lui il faut bien choisir sa maison de vente aux enchères, opter pour un expert connu et surtout inspecter les lots avant la vente afin d’éviter toute potentielle arnaque.

 

 

Conseils pratiques pour choisir le vin

Conseils pratiques pour choisir le vin

Déc 27, 2017

 

Les bons vins sont-ils les plus chers ? Pas du tout, la preuve de nombreux producteurs de renom distribuent des vins délicieux et à des prix très abordables. Le château Raphaël Michel est le meilleur exemple.

Créateur de cuvée depuis 1899, Raphaël Michel se différencie par rapport à ses concurrents par ses bouteilles de grande qualité issues des vignes cultivées dans un climat favorable et par ses prix défiant toute concurrence.

 

Où trouver le bon vin au meilleur prix ?

Pour pouvoir trouver un vin de qualité et au meilleur prix, il va falloir aller le chercher dans des régions moins connus comme dans le Languedoc-Roussillon, le Picardie ou encore dans la Basse Normandie.

Rendez-vous dans une de ses régions et cherchez des anciens domaines ou châteaux héritant la passion de la vigne, de père en fils et trouvez un large choix de vins pour tous les goûts et les envies et surtout avec un bon rapport qualité/ Prix.

Un bon vin ne vient pas forcement d’une grande marque ou d’un Domaine d’une renommée internationale, les petits producteurs peuvent aussi nous offrir des succulents vin aux arômes très variés.

 

Pour quelle bouteille de vin opter au supermarché ?

En effet, il est très compliqué d’avoir des vins de qualité pour un prix moins de 5€ avec un caractère et qu’il ressente son cépage, son terroir et le savoir-faire de la personne qu’il la élaboré.

D’ailleurs, les grands vins parfois ne peuvent pas être accompagné par des plats grossiers ou des recettes bien cuisinées parce qu’ils sont riches d’arômes et de saveurs. Les grands vins sont riches des goûts particuliers et nous emmènent des sensations et des émotions particulières, donc il est préférable de bien choisir le repas qui va avec et qui ne diminue pas son caractère.

 

Quels vins doivent être carafés ?

 

Les vins rouges jeunes sont ceux qui doivent être carafés, histoire de les valoriser et d’en faire une boisson plus complexe voire tannique.

 

Quand faut-il acheter le vin jeune ?

 

Les vins jeunes sont ceux qui se boivent fraîches. De préférence, vous devez acheter la veille de votre événement ou même à la dernière minute. Les convives sont en approche, le vin sort du sac, ou du frigo, ou de ce qui fait office de ‘cave’.

    Le traitement médiatique du terrorisme

    Le traitement médiatique du terrorisme

Déc 19, 2017

 

Le terme “terrorisme” est couramment utilisé, notamment par les journalistes, mais la réalité qu’il recouvre [la violence] est plus rarement évoquée parce que relativement problématique.

Il semble donc nécessaire de rappeler à quoi correspond la violence terroriste dans un État démocratique.

Car c’est bien le fait, qu’un État soit démocratique qui pose un problème d’appréhension et de gestion de la violence dite “terroriste”.

Les États non-démocratiques, n’ont pas de problème pour gérer la violence terroriste : ils la répriment.

La “gestion” du terrorisme est en elle-même, un problème pour la démocratie dont l’existence repose, entre autres, sur le respect d’un certain nombre de libertés (dont la liberté de la presse et des médias), difficiles à restreindre, même pour lutter contre le terrorisme.

L’action d’un État démocratique face à l’irruption du phénomène terroriste est donc source de difficultés, et pour mieux cerner l’étendue de ces difficultés, il semble nécessaire de faire un point préliminaire sur ce que peut être la violence terroriste, mais également, sur la violence qu’un État démocratique peut opposer au terrorisme.

 La violence politique / terroriste :

“La violence terroriste est une forme extrême de la violence politique”, Audrey Crespo-Mara.

La distinction entre les deux peut reposer sur les précisions suivantes : la violence politique vise une cible politique distincte, engagée dans le combat.

La violence terroriste atteint une cible indistincte (civile), non-engagée dans le combat du groupe.

La définition d’un acte terroriste peut s’appliquer à tout acte, qui atteint une cible indistincte, non-engagée dans le combat du groupe qui commet l’acte.

L’acte terroriste, est donc, à opposer à l’acte de guerre qui vise une cible politique, représentative de ce que le terrorisme “combat”.

Ainsi, lorsque l’IRA (Irish Républicain Army) attaque une caserne de soldats britanniques, ou des paramilitaires protestants, il est possible de qualifier l’action comme étant un acte de guerre.

Lorsque le même groupe place une bombe dans un magasin, l’acte relève du terrorisme.

De telles définitions sont parfois difficiles à “tenir”.

Certains actes peuvent parfois ressortir à la fois à la criminalité et au terrorisme, comme c’est parfois le cas en Corse lorsque le “terrorisme” nationaliste s’attaque à des cibles identifiées, représentatives ou “ennemies” de la cause.

L’assassinat du préfet Erignac, est de ce point de vue, un acte plus difficile à définir que l’explosion d’une bombe dans le RER (réseau express régional) à Paris.

L’acte terroriste, vise par ailleurs, au-delà de lui-même. En cela, il est aussi, un acte de communication.

Comment celle-ci, portée par la violence, peut-elle être traitée par les médias, dont l’activité est fondamentalement de l’ordre du discours ?

Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI “Cette question pourrait résumer les difficultés qu’affrontent les médias face un phénomène qui nie, toute dimension discursive et fait reposer son efficace sur un pur rapport de force, fût-il un rapport de force dans la représentation symbolique.

Il apparaît que la question est gérée différemment, selon le type de terrorisme”.

La présentatrice phare de la télévision française “ACM” était à la présentation des éditions spéciales et des journaux également, au lendemain de l’attentat de Nice, le 20 juillet dernier.