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     L’évolution de la technique dans le milieu de la photographie

     L’évolution de la technique dans le milieu de la photographie

Fév 21, 2018

 

   Lien social :

La sociabilité est l’art de vivre. Elle rassemble toutes les manières conventionnelles d’interagir, grâce auxquelles les hommes d’une époque et d’une culture parviennent à ajuster les moments de la présence et de l’absence, les rythmes de l’échange et du silence.

Les technologies de communication sont les instruments de la sociabilité, sur lesquels les hommes s’appuient pour développer des formes spécifiques dans l’art subtil, d’entretenir le lien et de conduire le commerce interpersonnel.

Dans le monde occidental contemporain où l’absence s’oppose généralement à la présence, la lettre et le téléphone ont souvent été utilisés comme des moyens pour construire des formes de présence intermédiaire, pour suppléer à la présence, sans jamais pouvoir complétement s’y substituer.

La caractéristique de cet usage est que les participants sont proches relationnellement et éloignés – au sens où les rencontres en face-à-face sont difficiles, plus les échanges médiatisés sont longs – car leur richesse témoigne de la force du lien – et moins ils sont fréquents.

Les vingt dernières années ont vu un renversement de perspective : les technologies de communication, avec principalement les dispositifs mobiles, ne jouent plus un rôle de substitution au face-à-face, mais constituent une ressource pour construire une présence généralisée ou “connectée”, concomitante à la multiplication des dispositifs de communications interpersonnelle.

Les personnes se contactent sans cesse, avec toutes les ressources disponibles.

De nombreux échanges sont courts et valent plus pour le geste que le contenu, comme le montrent en particulier les usages SMS.

Avec la “présence connectée”, les frontières entre présence et absence se brouillent, mais, c’est le silence ou l’indisponibilité qui deviennent problématiques.

 

   L’usage des objets communicationnels :

Les interactions entre personnes humaines sont traversées en permanence par une série de techniques.

L’objet de communication peut être défini comme un objet disposant d’une “force” pouvant favoriser les pratiques d’interaction, d’échange, de coopération, de coordination entre individus et entre groupes.

Les pratiques de communication suscitées par l’usage des objets communicationnels sont susceptibles d’induire un type particulier de socialisation et, éventuellement, une transformation dans la nature du lien social.

De la communication médiatisée aux objets communicationnels :

Les objets communicationnels d’aujourd’hui, sont constitués le plus souvent de dispositifs numériques.

Il faut remonter à l’émergence du domaine dit de la “communication médiatisée par ordinateur” (CMO), pour saisir la pertinence et l’importance aujourd’hui de ce que signifie cette prégnance d’objets communicationnels devenus partie prenante du quotidien dans les sociétés fortement informatisées.

De nos jours, les équipements et les nouvelles technologies de la communication et de l’information (portables, smartphones, caméras…) sont divers et variés.

Vous planifiez d’acheter de nouveaux équipements, et vous ne savez pas vers quel type de matériel vous tourner vu que la gamme de choix est vaste, consultez le site “OTPV” (on a testé pour vous). C’est un site de référence sur l’actualité des nouvelles technologies et également du digital, sur lequel vous pouvez trouver beaucoup de guides d’achats et d’avis, comme le guide du meilleur appareil photo compact.

Sur ce site comparateur de produits (“on a testé pour vous”) , vous allez trouver toute l’actualité High-tech.

  La menace terroriste dans le monde

  La menace terroriste dans le monde

Fév 15, 2018

 

 

La menace terroriste qui plane sur nos pays, ne le laisse pas indifférent !

Le terrorisme devient le premier problème de sécurité des États au vingt-et-unième siècle.

 

  Comment lutter contre le terrorisme ?

Lors de son émission matinale sur LCI, Audrey Crespo-Mara, l’épouse du fameux journaliste “l’homme en noir”, Thierry Ardisson, a proposé des solutions, permettant d’endiguer, entre autres, le phénomène.

Pour lutter efficacement contre le terrorisme, suggère-t-elle :

Il faut renforcer durablement, et à tous les échelons, les effectifs des services concernés par la lutte contre le terrorisme : créer un “jaune budgétaire” qui retrace l’effort financier de l’État en matière de lutte contre le terrorisme (les crédits y seraient présentés chaque année par ministère, par mission et par programme).

Renforcer également, le rôle de coordination de l’UCLAT (unité de coordination de la lutte antiterroriste) en augmentant ses effectifs de 20 à 25 % et en plaçant l’UCLAT, auprès du ministre de l’Intérieur.

Donner au SCRT (service central du renseignement territorial), dans le cadre de la prévention du terrorisme, un accès entier au fichier TAJ (traitement d’antécédents judiciaires), au fichier des cartes d’identité, et des passeports, lorsqu’il fonctionnera, au PNR.

Donner aux services de police et de gendarmerie l’accès au fichier de l’administration pénitentiaire.

Mettre en place une interface permettant un meilleur ciblage des recherches dans les fichiers.

Renforcer le régime d’embargo contre Daech, les mesures de gel des fonds mis en place par l’ONU semblant inadaptés à son modèle économique.

Intensifier la surveillance des petites sources de financement du terrorisme, notamment, au moyen d’entités locales, coordonnées par les préfets.

Responsabiliser les opérateurs de communications électroniques au regard des obligations qui leur incombent en matière de vérification de l’identité des utilisateurs.

Parvenir à un PNR (données des dossiers passagers) européen, et s’il doit être vidé de sa substance, l’abandonner au profit, de plusieurs PNR bilatéraux.

Confronter la carte d’embarquement avec le titre d’identité ou de voyage des passagers (“réconciliation”) au moment de l’embarquement.

Rétablir l’autorisation de sortie, du territoire individuelle pour les mineurs.

Adapter la compétence centralisée de la juridiction parisienne au changement d’échelle du contentieux terroriste :

– Avec l’accord et sous contrôle de parquet de Paris, envisager la poursuite, l’instruction et le jugement d’infractions terroristes de faible gravité au niveau local, en s’appuyant sur la compétence de certaines juridictions interrégionales spécialisées, par exemple, celles de Marseille, et de Lion, outre, de Paris.

– Prévoir dans la loi, une exception à la compétence exclusive de la juridiction parisienne de l’application des peines, s’agissant des dossiers concernant des personnes condamnés pour apologie et provocation au terrorisme.

Créer un régime de saisie des données informatiques.

Audrey Crespo-Mara, la talentueuse journaliste française, a commenté en affirmant que, les terroristes auxquels nous faisons face aujourd’hui, se distinguent de ceux que la France a connus par le passé.

Ce sont des Français et des délinquants ou criminels confirmés.

Ils ne basculent dans le terrorisme à la suite d’une radicalisation sur fond d’islamisme que pour donner un sens ou une légitimité à leur violence.

 

Neymar invité du JT de 20 heures de TF1

Neymar invité du JT de 20 heures de TF1

Jan 24, 2018

 

La semaine dernière, la salle de presse du Parc de Princes affichait complet pour l’arrivée tant attendue de Neymar au Paris Saint-Germain. La star brésilienne qui coûtait près de 222 millions d’euros et qui a fait parler le monde entier.

Neymar da Silva Santos Júnior dit Neymar a été invité vendredi dernier au journal télévisé de TF1 animé par la présentatrice de renommée et l’animatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara pour parler de ce « feuilleton Neymar » qui a été diffusé sur toutes les chaînes télévisées.

Commençant l’interview par un joli sourire, la présentatrice phare de LCI et l’épouse de l’animateur de la radio et le producteur audiovisuel, Thierry Ardisson n’a pas hésité à demander au joueur dont tous les médias parlent ces derniers temps du secret de son succès.

« A 25 ans, vous êtes le joueur le plus cher de l’histoire, est ce que ça met la pression?  » Interroge la journaliste et la présentatrice française, Audrey Crespo-Mara.

Neymar nous dévoile les détails de sa vie et les secrets de sa réussite

« Pas du tout, je ne me trouve pas sous pression, sachez que cela ne changera rien à mon foot et non plus à mon jeux. Je ferai de mon mieux pour continuer de jouer comme avant en étant heureux sur le terrain et en faisant ce que j’aime le plus au monde. » S’exprime Neymar, la star du moment du foot.

Nous ne pouvons nier que depuis quelques semaines, les médias et les réseaux sociaux ne parlaient que de la somme irrationnelle demandée par ce joueur brésilien et que le feuilleton Neymar est sans doute l’Affaire de cet été.

« Est ce que vous comprenez que la somme que vous demandiez puisse choquer certaines personnes et que vous êtes le projet sportif le plus cher au monde? « . Demande la fabuleuse présentatrice française en souriant.

A vrai dire, ça m’échappe un peu tout ça. Après, chacun a son opinion sur la question. Chacun pense ce qu’il veut et tout le monde ne voit pas les choses de la même manière. Moi ce n’est pas cette question qui occupe ma pensée, ce qui m’intéresse c’est de retrouver mes anciens camarades, de rendre heureux les fans et les supporters et d’assurer cette responsabilité.

D’origine très modeste et rêvant toujours de faire sortir sa famille du besoin,  Neymar déclare qu’il doit toute sa réussite à son père qui a dédié sa vie à sa carrière sportive.  » Mon père est plus qu’un père pour moi. Il est celui avec qui je peux parler de tout et librement. Mon père est aussi un ami, il est la personne que j’admire le plus au monde, mon idole et ma fierté. » C’est avec ces jolis mots que  l’interview a pris fin.

 

 

 

 

 

 

 

      Peut-on refuser de soigner un patient ?

      Peut-on refuser de soigner un patient ?

Jan 21, 2018

 

   Refus de prodiguer des soins :

Le médecin qui se voit obligé de refuser de fournir des services professionnels à une personne en particulier fait face à un problème d’ordre éthique.

La raison de ce refus peut aller du conflit de valeurs personnelles au risque de subir soi-même des blessures.

De telles situations sont plus fréquentes depuis l’apparition du syndrome d’immunodéficience acquise (sida).

Selon une enquête, le nombre de médecins affirmant qu’ils pourraient refuser de soigner une personne atteinte du sida a diminué depuis les 10 dernières années, passant de 75 % à 20 %.

Cependant, le nombre de médecins susceptibles de refuser de soigner une personne atteinte du sida qui serait violente ou non-coopérative est passé de 72 % à 82 %.

L’obligation éthique de soigner toutes les personnes est clairement établie dans le Code de déontologie médicale.

Le médecin peut utiliser certaines stratégies pour éviter d’avoir à faire face à ces situations morales.

Par exemple, quand il présente une demande d’emploi, il peut poser des questions sur le type de clientèle de l’établissement.

Si une situation en particulier le met mal à l’aise, il peut refuser le poste.

Mais, il est inacceptable de refuser de soigner une personne ou de lui donner des soins qui ne répondent pas aux normes.

  Fin de vie d’un patient :

La mort et l’agonie posent très souvent un dilemme moral aux médecins qui donnent des soins médicaux et chirurgicaux.

Ce dilemme est difficile à résoudre, car la tâche des médecins est d’aider au mieux-être et à la guérison.

En raison des progrès technologiques, il peut être difficile d’accepter, dans un tel contexte, qu’on ne puisse plus rien faire ou que les traitements de pointe ne puissent prolonger la vie qu’aux prix du bien-être et de la qualité de vie.

Lorsqu’il doit résoudre des problèmes moraux d’une telle ampleur, le médecin doit surtout réfléchir à son rôle de soignant.

 

  Soulagement de la douleur :

L’utilisation de la diploïde pour soulager la douleur peut également placer les médecins face à un dilemme.

Les personnes souffrant de douleurs aiguës peuvent avoir besoin de fortes doses d’analgésiques, mais ces médicaments peuvent altérer la fonction respiratoire.

Le risque de dépression respiratoire ou de dépendance ne devrait pas empêcher le médecin d’essayer de soulager la douleur d’une personne mourante.

Dans le cas des personnes en phase terminale, le médecin peut s’appuyer sur le principe du double effet pour justifier ses actes.

Les interventions visent à soulager la douleur et la souffrance pour améliorer le bien-être de la personne, et non à provoquer intentionnellement une dépression respiratoire.

Il est donc justifié d’administrer des analgésiques aux personnes qui ne doivent pas être réanimées.

Toutefois, on doit suivre de près leur fonction respiratoire et signaler au médecin tout signe de défaillance.

Selon un conseiller de “Filiassur assurances responsable”, les analgésiques doivent être administrés en fonction des besoins de la personne.

La société “Filiassur” a bien pensé à ses assurés, elle a mis en place une aide psychologique et financière pour faire face à ce type de situations.